En Suisse, on peut divorcer « classique » ou (mieux !) par consentement mutuel !

En Suisse seuls 10 % des divorcés passent par une procédure « classique ». Les autres préfèrent le divorce « par consentement mutuel », c’est-à-dire à l’amiable. Il faut dire que le législateur suisse ayant éliminé de ses critères la notion de « faute conjugale », aucun des deux conjoints ne peut plus espérer tirer profit de son divorce en jouant sur des facteurs psycho-relationnels.

Divorce suisse « classique » avec avocat

Alors pourquoi s’engager dans des procédures classiques interminables et psychologiquement pesantes ? C’est encore parfois nécessaire si l’un des deux conjoints refuse le divorce. En ce cas, celui qui souhaite divorcer doit en faire la demande de façon unilatérale. Pour un divorce à Vaud (ou ailleurs) de ce type, mieux vaut faire appel à un avocat. Attention, une demande unilatérale n’est possible qu’après au moins deux ans de séparation ou pour des motifs sérieux, ainsi qu’expliqué sur cette page du site divorce.ch. Parfois ce sont des enjeux financiers et patrimoniaux complexes qui obligent à adopter une procédure « classique ».

La convention de divorce suisse, pièce maîtresse de tout dossier de divorce…
Source : www.divorce.ch

Divorce suisse d’un commun accord sans avocat

Par contre, les divorces par « consentement mutuel » sont accessibles à tout moment. Ils sont gnéralement vite obtenus (3 mois en moyenne) et on ne peut plus économiques. On peut en effet divorcer de cette manière en ne sollicitant qu’un seul avocat ou… sans avocat du tout ! Ce qui réduit les frais… aux droits de greffe ! Et si l’on a du mal avec les formalités et le langage juridique, on peut se faire accompagner en ligne par les avocats de (https://divorce.ch/) pour seulement CHF 550.- !